[VDK] Thomas Toussay, un numéro 10 de cœur
Arrivé cet été au Hennebont-Lochrist Handball, Thomas Toussay revient sur son intégration, l’histoire familiale derrière son maillot, ses premiers matchs et le début de saison du groupe. Après la victoire à Saint-Ouen, l’heure est à la confirmation, à commencer par le déplacement à Saint-Nazaire en Coupe de France.
Retour en terre connue
Changer de région, pas trop dur ? « Non, j’ai toujours eu l’habitude de beaucoup bouger depuis tout petit. J’aime voyager et découvrir du pays, comme on dit ! En revanche, quitter Bordeaux et la Nouvelle-Aquitaine n’a pas forcément été évident, car le cadre de vie y est incroyable. » Avant d’ajouter : « Après, la Bretagne est aussi une très belle région que je connais et que j’apprécie. »
Une affaire de famille
Le numéro 10, un choix personnel ? « Oui, c’est l’une des choses que j’avais demandées en arrivant. Ce chiffre est important pour moi et a une valeur symbolique. Il est lié à un membre de ma famille auquel je tiens énormément. Je joue donc avec ce numéro depuis plusieurs années maintenant. »
Exigence et liberté d'expression
Autre trait marquant, la vie du vestiaire. « Je pourrais aussi parler du fonctionnement de l’équipe et du rôle de chacun, avec une vraie liberté d’expression : tout le monde a son mot à dire et peut parler assez ouvertement, quel que soit son statut dans le groupe. »
« Je ne serai jamais complètement satisfait »
Six journées de championnat plus tard, il ne s’accorde aucun satisfecit. « Je dirais que je peux mieux faire. Mes performances sont plutôt bonnes, mais je pense pouvoir progresser sur certains aspects de mon jeu. De toute façon, je ne serai jamais complètement satisfait, quoi qu’il arrive ! » Puis il nuance : « En revanche, je suis globalement satisfait de mon adaptation au projet de jeu. Des choses ont été mises en place pour moi, ce qui facilite les choses.»
Plus tranchants devant le but
Faut-il changer de stratégie en attaque ? En partie seulement, selon lui. « Forcément, quand les actions ne se terminent pas par un but, il faut parfois adapter notre façon d’attaquer. Mais, en réalité, nous devons surtout être plus tranchants devant le but, car les solutions sont là. »
Kerlano attend sa première victoire
Il y voit aussi une question de temps. « L’équipe a connu pas mal de changements avec les recrutements, et il nous manque encore un peu de connexion et certains automatismes. En début de saison, cela se paie cash face à ce genre d’adversaire. »
Et l’accueil des tribunes, soir après soir à domicile ? « On a un super kop, qui est constamment présent et derrière nous. Forcément, ça aide à surmonter les difficultés. On a beaucoup de chance d’avoir un public qui nous soutient à chaque match. »
Prêt pour la suite
Côté santé, les nouvelles sont bonnes. Sorti sur commotion à la 50e minute lors de la victoire 27-20 au Cercle Paul Bert (CPB), l’arrière gauche a dû suivre le protocole médical. «Je vais bien ! J’ai repris les entraînements collectifs en fin de semaine, avant le match contre Saint-Ouen. Cependant, dans le cadre du protocole de reprise, le médecin du club ne m’avait pas encore autorisé à jouer ce match. Je serai donc présent pour les prochains ! »
Saint-Nazaire, puis Rouen
Place maintenant à un double défi : Saint-Nazaire en Coupe de France, puis Rouen en championnat. Pour ces deux rencontres, le cap est fixé. « Les objectifs sont clairs : gagner les deux matchs pour poursuivre notre série de victoires et entretenir notre bonne dynamique. »
Avec, au bout, l’échéance que tout le groupe attend : « Notre public et nos supporters sont très importants pour nous, et nous avons à cœur de leur offrir cette première victoire à domicile contre Rouen, le 14 novembre ! »
